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Novembre est le mois de la sensibilisation au cancer de l’estomac. Une initiative de la Fondation canadienne du cancer de l’estomac, le mois du cancer de l’estomac fournit de l’éducation, de l’information et du soutien, pour les patients atteints de cancer de l’estomac, les survivants, les soignants et les membres de la famille.

Plusieurs ressources sur le cancer de l’estomac sont disponibles auprès des bibliothèques du CUSM :

Pour les professionnels de la santé :

  1. Livres [1]:
    a. Devita, Hellman, and Rosenberg’s cancer : principles & practice of oncology (2015)
    b. Yamada’s textbook of gastroenterology (2016)
    c. Sleisenger and Fordtran’s gastrointestinal and liver disease : pathophysiology, diagnosis, management (2016)
    d. Textbook of gastrointestinal radiology (2015)

  2. Articles publiés récemment [2]:
    a. Lignes directrices
    b. Revues systématiques et méta-analyses
  3. Résumés cliniques :
    a. Cochrane Clinical Answers
    b. UpToDate

Pour les patients :

  1. Centre de ressources pour les patients McConnell: Guide sur le cancer de l’estomac

Pour plus d’information sur le cancer de l’estomac ou tout autre sujet, contactez votre bibliothécaire.

Publié le 9 novembre 2017.
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1 – Visitez la page Emprunter des documents de la bibliothèque pour en savoir plus sur notre politique d’emprunt.

2 – Recherches PubMed développées par les bibliothécaires du CUSM. Cliquez le bouton Find Full Text pour accéder au plein texte via McGill (vous devrez vous authentifier avec votre nom d’utilisateur et mot de passe de McGill). Le personnel hospitalier n’ayant pas d’identification McGill peut commander les articles auprès des bibliothèques du CUSM. Visitez la page Prêt entre bibliothèques pour en savoir plus.

Septembre est le mois de la sensibilisation au cancer de l’ovaire. Une initiative de Cancer de l’ovaire Canada, le mois du cancer de l’ovaire vise à sensibiliser le grand public et les professionnels de la santé sur le développement de techniques de détection précoce et de nouveaux traitements pour ce type de cancer.

Plusieurs ressources sur le cancer de l’ovaire sont disponibles auprès des bibliothèques du CUSM :

Pour les professionnels de la santé :

  1. Livres [1]:
    a. Berek & Hacker’s gynecologic oncology (2015)
    b. Te Linde’s operative gynecology (2015)
    c. Clinical gynecology (2015)
    d. Comprehensive gynecology (2017)
    e. Williams gynecology (2017)
    f. Devita, Hellman, and Rosenberg’s cancer : principles & practice of oncology (2017)

  2. Articles publiés récemment [2]:
    a. Lignes directrices
    b. Revues systématiques et méta-analyses

  3. Résumés cliniques :
    a. Cochrane Clinical Answers
    b. UpToDate

Pour les patients :

  1. Centre de ressources pour les patients McConnell: Guide sur le cancer de l’ovaire
  2. Office d’éducation des patients du CUSM : Ressources sur le cancer de l’ovaire

Pour plus d’information sur le cancer de l’ovaire ou tout autre sujet, contactez votre bibliothécaire.

Publié le 31 août 2017.
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1 – Visitez la page Emprunter des documents de la bibliothèque pour en savoir plus sur notre politique d’emprunt.

2 – Recherches PubMed développées par les bibliothécaires du CUSM. Cliquez le bouton Find Full Text pour accede au plein texte via McGill (vous devrez vous authentifier avec votre nom d’utilisateur et mot de passé de McGill). Le personnel hospitalier n’ayant pas d’identification McGill peut commander les articles auprès des bibliothèques du CUSM. Visitez la page Prêt entre bibliothèques pour en savoir plus.

Les journaux ou éditeurs dits « prédateurs » attirent les auteurs scientifiques sous de fausses représentations afin de faire des profits. Cela commence par des frais de publication qui réservent généralement de mauvaises surprises aux chercheurs impatients d’être publiés. Les journaux prédateurs exploitent de manière trompeuse le modèle de publication des journaux en accès libre (« Open Access ») qui sont légitimes et honnêtes. Selon ce modèle, les auteurs sont facturés pour le processus de publication. Autre différence importante entre les journaux en accès libre légitimes et les journaux prédateurs : le système de révision par les pairs des journaux prédateurs est douteux voire inexistant.

Les journaux prédateurs ont souvent des noms trompeurs qui passent inaperçus parce qu’ils ressemblent à des noms officiels bien connus (Lancert au lieu de Lancet, Canadian Journal of Medicine à la place de Canadian Medical Association Journal [CMAJ]). Ces journaux ont aussi tendance à solliciter des soumissions et à offrir l’adhésion au comité de rédaction par des envois de masse. Ils peuvent exagérer leur facteur d’impact (celui-ci peut être vérifié dans Web of Science) et promettent aux auteurs une publication rapide, en minant le processus d’examen par les pairs. Leurs sites internet peuvent avoir des fautes d’orthographe ou de grammaire et leurs adresses de contact peuvent être non professionnels ou non liés à leur publication (@gmail ou @yahoo).

Comment éviter les journaux prédateurs lors d’une recherche d’articles en ligne ?

La meilleure façon d’éviter les journaux prédateurs est d’effectuer ses recherches dans des bases de données comme Medline (via PubMed ou via d’autres plateformes comme Ovid, ProQuest, etc.), Embase ou Web of Science par exemple. En effet, les journaux prédateurs sont rarement indexés dans des bases de données réputées.

Si vous cherchez spécifiquement des articles en accès libre, une bonne ressource est le «Directory of Open Access Journal» qui exige que les journaux suivent les principes de transparence et les meilleures pratiques en matière de publication scientifique (en anglais) avant d’être inclus dans le répertoire.

Pour sa part, Google Scholar est certainement une ressource utile pour repérer de nouvelles recherches, mais il faut savoir que ce moteur de recherche est reconnu pour inclure des journaux prédateurs. Donc lorsqu’on repère un article d’un journal inconnu dans Google Scholar, mieux vaut faire d’autres vérifications comme de rechercher ce même article dans les bases de données reconnues mentionnées plus haut.

Comment vérifier si un journal ou un éditeur est prédateur ?

Vous avez peut-être déjà été contacté par un journal vous invitant à soumettre votre manuscrit, à devenir membre de leur comité de rédaction, ou à assister à une conférence reliée de plus ou moins près à votre discipline. Il peut être difficile de déterminer si ces communications sont légitimes ou non. Voici quelques questions à se poser en cas de doute :

  • Avez-vous ou vos collègues entendu parler de ce journal avant ?
  • Pouvez-vous facilement identifier et contacter l’éditeur, par téléphone, par courriel ou par la poste ?
  • L’éditeur impose-t-il des frais de publications ? Si oui, pouvez-vous facilement trouver ces informations et comprendre les raisons pour lesquelles il y a des frais ?
  • Le journal explique-t-il clairement le type d’évaluation par les pairs utilisé ?
  • Le journal est-il indexé par une base de données réputée (Medline, CINAHL, Web of Science) ? Si ce n’est pas le cas, est-ce qu’il est référencé dans le « Directory of Open Access Journals »?

Pour plus d’informations, voyez le «Think Check Submit checklist» (en anglais) ou demandez à un(e) bibliothécaire. Votre bibliothécaire médicale peut vous aider à déterminer si un journal est légitime ou non.

Il est également important d’être prudent car une fois qu’un article est publié dans un journal frauduleux, il peut être difficile de le faire supprimer ou de le faire publier dans un journal légitime. Comme l’article ne sera pas évalué de manière sérieuse, cela pourrait affecter votre réputation de chercheur. En outre, un article publié dans un journal prédateur peut avoir un impact négatif sur une carrière en affectant les décisions de financement, l’embauche et l’éligibilité à une promotion.

Lectures complémentaires

Delahaye, J-P. (2016).
Les revues scientifiques à la croisée des chemins. Science & Pseudo-Sciences, no 316.

Shamseer, L., Moher, D., Maduekwe, O., Turner, L., Barbour, V., Burch, R., . . . Shea, B. J. (2017).
Potential predatory and legitimate biomedical journals: can you tell the difference? A cross-sectional comparison. BMC Medicine, 15(1), 28.

Sorokowski, P., Kulczycki, E., Sorokowska, A., & Pisanski, K. (2017).
Predatory journals recruit fake editor. Nature, 543(7646), 481-483.

Références

McGill Library. Avoiding illegitimate OA journals.
http://www.mcgill.ca/library/services/open-access/illegitimate-journals

Think. Check. Submit.
http://thinkchecksubmit.org/check/

CARL/ABRC. Comment repérer et éviter les éditeurs prédateurs: notions élémentaires pour les chercheurs.
http://www.carl-abrc.ca/doc/predatory_pubs_primer-f.pdf

Publié le 4 mai 2017.

Le site Web des Bibliothèques du CUSM donne accès à de nombreuses ressources électroniques, dont :

  • plus de 900 journaux en texte intégral,
  • plus de 500 livres électroniques,
  • les plus importantes bases de données médicales telles que Medline, Embase, CINAHL,
  • et d’autres ressources spécialisées sur les médicaments ou en nutrition.

Jusqu’à présent, ces ressources ne pouvaient être utilisées qu’à partir d’un ordinateur de l’hôpital.

Les employés du CUSM peuvent dorénavant y accéder à partir de leur ordinateur ou tablette personnels, de n’importe où, en quelques étapes faciles.

Visitez bibliothequescusm.ca/proxy pour connaître toutes les informations et instructions utiles.

Vos commentaires sont les bienvenus. Si vous avez des questions sur comment vérifier si le CUSM est abonné à un journal spécifique et trouver un article ou comment emprunter un livre électronique, etc. contactez vos bibliothécaires ou venez-nous voir. Nous offrons également des présentations ou des formations sur demande.

Publié le 28 mars 2017.

La «National Library of Medicine» a mis à jour ses «Medical Subject Headings», communément appelé MeSH. Les MeSH sont un ensemble de termes standardisés attribués aux articles dans la base de données Medline.

Voici quelques-uns des MeSH introduits en 2017 :

Tous les détails sur les changements 2017 sont disponibles ici.

L’utilisation des MeSH lors d’une recherche documentaire permet de récupérer des références plus pertinentes que lors d’une recherche avec des mots dans les titres ou dans les résumés.

Par contre, il est important de vérifier la date d’introduction des MeSH avant de les utiliser.

En effet, si un MeSH a été introduit au cours des dernières années, il devient important de chercher ce même terme dans les titres et résumés des articles ou encore, d’utiliser le MeSH qui prévalait avant l’apparition du nouveau MeSH. Sans cette précaution, les articles plus anciens ne pourront pas être repérés.

Pour en apprendre d’avantage à propos des MeSH, y compris sur les méthodes de recherche efficaces dans PubMed ou Ovid Medline, vous pouvez vérifier les prochaines séances de formations ou contactez votre bibliothécaire médicale.

Publié le 18 janvier 2017.

Jusqu’à récemment, on ne pouvait exporter les références repérées dans Google Scholar vers EndNote qu’une seule à la fois. Il est dorénavant possible d’exporter des références en lot en passant par la bibliothèque personnelle Google Scholar.

Pour commencer, ouvrir la page Web de Google Scholar (https://scholar.google.ca/). Par la suite, dans le coin supérieur droit de la fenêtre, cliquer sur Connexion… et connectez-vous à votre compte Google. Si vous n’avez pas de compte, vous devrez en créer un. Une fois connecté, vous pouvez effectuer votre recherche. Sous les références d’intérêt, cliquez sur l’hyperlien Enregistrer. Lorsque votre sélection est terminée, cliquez sur Ma Bibliothèque dans le volet gauche de votre écran. Vous y trouverez toutes vos références enregistrées.

Avant d’effectuer les prochaines étapes, assurez-vous que votre bibliothèque EndNote est ouverte. Ensuite, sélectionnez toutes vos références en cochant le carré en haut de ces dernières (1), cliquez sur le bouton Exporter (2) et sélectionnez l’option EndNote (3). Selon le navigateur que vous utilisez, les références seront directement importées dans votre bibliothèque EndNote ou téléchargées (nécessitant une importation manuelle dans EndNote).

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre bibliothécaire. Vous pouvez également en apprendre plus sur EndNote et différentes bases de données bibliographiques en vous inscrivant à un de nos ateliers.

Publié le 22 novembre 2016.

Les Medical Subject Headings (MeSH) ont été conçus pour permettre d’utiliser un seul et unique terme lors d’une recherche sur un sujet spécifique, évitant ainsi d’avoir à deviner toutes les variations de terminologie possibles. Lors d’une recherche dans Medline via Ovid ou via PubMed, il peut malgré tout être difficile d’identifier le MeSH approprié.

Par contre, quand on a déjà en main des articles pertinents, vérifier comment ces articles sont indexés (autrement dit, vérifier les MeSH utilisés) constitue un excellent point de départ. Le Yale MeSH Analyzer facilite ce processus en générant une grille avec les MeSH extraits des articles clés que vous avez identifiés.

Pour utiliser l’outil, collez jusqu’à 20 PMID (les PMID sont les numéros d’identification uniques utilisés dans PubMed) dans la zone de texte et cliquez sur « GO ». Le MeSH Analyzer va extraire les métadonnées (titre, auteur, mots-clés, etc.) à partir de PubMed, et les présenter selon votre choix en HTML ou Excel. Une consultation rapide de la grille permet d’identifier rapidement les MeSH appropriés pour votre recherche. Cette grille peut également aider à comprendre pourquoi une recherche permet de repérer certains articles et pas d’autres.

Vous avez besoin d’aide ? Que vous ayez besoin de quelques références sur un sujet ou d’une recherche de littérature approfondie, les bibliothécaires du CUSM sont disponibles pour effectuer des recherches pour vous.

Contactez votre bibliothécaire pour plus d’informations sur notre service de recherche de littérature. Le calendrier des formations sur les différentes bases de données biomédicales est aussi disponible sur le site Web des bibliothèques du CUSM.

Publié le 19 septembre 2016.

De légères modifications ont été apportées récemment à Medline via Ovid. La recherche par défaut inclut maintenant les notices « As supplied by Publisher » c’est-à-dire les références telles que fournies par les éditeurs.

Les notices des articles publiés en version électroniques avant la version imprimée (« Epub – Ahead of Print ») et d’autres articles récemment publiés sont identifiés comme « As supplied by Publisher ». Les éditeurs fournissent les notices à la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis (U.S. National Library of Medicine) avant leur impression dans un numéro spécifique du journal, pour qu’ils soient repérables dans la base de données Medline sans délais.

Les notices « As supplied by Publisher », comme les notices « In Process » c’est-à-dire en traitement, ne sont pas encore indexés. Autrement dit, les « Medical Subject Headings » (MeSH) ne leur ont pas encore été assignés. En juillet 2016, 11 % des notices dans Medline n’avaient pas de MeSH. Quelqu’un qui ferait une recherche en utilisant uniquement les MeSH ne récupérera pas ces notices. Pour une recherche exhaustive, vous devriez donc compléter votre stratégie avec une recherche dans les titres et dans les résumés.

Par exemple, pour chercher tous les articles sur la sclérose en plaques, il faudrait utiliser le MeSH pour la sclérose en plaques, ainsi que «sclérose en plaques» dans les titres et résumés. Voir ci-dessous :

  1. Multiple sclerosis/ (44122)
    – Recherche à l’aide du MeSH

  2. Multiple sclerosis.tw (58327)
    – Recherche dans les titres et résumés grâce à la commande .tw

  3. 1 ou 2 (65456)

Pour plus d’informations sur les différences entre Medline via Ovid et Pubmed, consultez notre guide. Si vous voulez améliorer vos habiletés de recherche, vérifiez les dates de nos prochaines formations sur Medline via Ovid ou sur Pubmed ou contactez un(e) bibliothécaire.

Publié le 25 août 2016.

Les bibliothécaires du CUSM ont récemment mis à jour les instructions pour installer l’application UpToDate sur vos appareils mobiles.

Vous trouverez sur cette page comment configurer votre accès en fonction de votre affiliation (CUSM ou McGill).

Pour plus d’informations au sujet de UpToDate, contactez votre bibliothécaire.

Publié le 7 juillet 2016, mis à jour le 19 septembre 2019.

Les bibliothécaires du CUSM ont le plaisir d’annoncer un nouvel abonnement : PEN (Practice-based Evidence in Nutrition).

PEN est un site Web développé par Les diétetistes du Canada qui offre en quelques clics des réponses fondées sur des données probantes dans les domaines de la nutrition et des aliments.

Pour accéder à PEN, il faut avant tout utiliser un ordinateur du CUSM. En tout temps, vous trouverez le lien vers PEN dans la section Liens rapides, à droite de l’écran, sous la colonne « CUSM ». Vous pouvez aussi enregistrez l’adresse suivante dans vos favoris http://www.pennutrition.com/site/MUHC. Remarque : lorsque vous avez terminé votre recherche, n’oubliez pas de fermer la fenêtre de votre navigateur car pas plus de 5 personnes peuvent utiliser PEN simultanément.

Aussi disponible pour des questions sur les suppléments alimentaires, les médecines naturelles et alternatives, interactions et effets secondaires : Natural Medicines (toujours dans la section des Liens rapides ou à l’adresse suivante : https://naturalmedicines.therapeuticresearch.com).

D’autres annonces devraient suivre très bientôt. Pour plus d’informations ou toute question sur les ressources disponibles, n’hésitez pas à contacter vos bibliothécaires.

Publié le 1 février 2016.